Gran Torino

 

Une version personnelle de la chanson Gran Torino issue du film éponyme de Clint Eastwood. Piano, chant et strings by myself 🙂

 


 

Realign all the stars
Above my head
Warning signs
Travel far
I drink instead
On my own
Oh,how I’ve known
The battle scars
And worn out beds
Gentle now
A tender breeze blows
Whispers through a Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and bitter dreams grow
Heart locked in a Gran Torino
It beats
A lonely rhythm all night long
These streets are old
They shine with the things I’ve known
And breaks through the trees
Their sparklingYour world
Is nothing more
Than all
The tiny things
You’ve left behind

So tenderly
Your story is
Nothing more
Than what you see
Or
What you’ve done
Or will become
Standing strong
Do you belong
In your skin
Just wondering

Gentle now a tender breeze blows
Whispers through the Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and bitter dreams grow
A heart locked in a Gran Torino
It beats A lonely rhythm
All night long

May I be so bold and stay
I need someone to hold
That shudders my skin
Their sparkling

Your world
Is nothing more
Than all
The tiny things
You’ve left
Behind

So realign
All the stars
Above my head
Warning signs
Travel far
I drink instead
On my own
Oh
How i’ve known
The battle scars
And worn out beds

Gentle now a tender breeze blows
Whispers through the Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and better dreams grow
Heart locked in a Gran Torino
It beats a lonely rhythm
All night long
It beats a lonely rhythm
All night long
It beats a lonely rhythm
All night long

 


 

Au Bord De La Route

Un tiers des équatoriens vit au dessous du seuil de pauvreté. Le bord des routes est construit de nombreuses maisons très modestes, des cabanes, des petits magasins. Toute une vie, toute une économie, très loin des grandes villes. Mais la nature est généreuse, elle offre les légumes et les fruits sans retenue.

Sur la route, chaque gendarme couché provoque un ralentissement aussitôt exploité par les bordiers pour tenter de vendre des fruits ou un jugo.

Mais qui donc achète tous ces hamacs ???

 


 


 

Isla de La Plata



 

C’est une petite île sur la côte de Manabí, Équateur

Elle fait partie du parc national de Machalilla.
On peut y accéder par bateau depuis le petit port de Puerto López.

En route on rencontre des baleines avec un peu de chance.

Sur l’ile , des fous à pieds bleus, à pieds rouges, de fous de Grant  (de Nazca) très semblables à leur cousins gannet de l’Atlantique Nord. La même folie de plonger pour leur pitance.

Les frégates.  Magnifiques.  Une colonie. Des couples, des jeunes.

Et les pélicans…


 


 

Pacifico


Première rencontre avec l’océan Pacifique. C’est près de Salinas, le point le plus à l’Ouest de l’Equateur, sauf les Galapagos. La Chocolatera est un lieu magnifique. Il y a des Lions de Mer, une petite colonie venue du Sud. Il y a des pélicans. Si longtemps que je ne les avais vus… On pense parfois qu’ils sont lourds… Ils sont en fait des planeurs sublimes… Et bien sûr les frégates. Je les attendais depuis longtemps. Elles sont au rendez-vous, ainsi que les vautours … omniprésents…

Et puis les baleines…. Au loin… Des images un peu floues… L’odeur de l’océan.


 


 

Ingapirca

A l’âge d’or inca, des routes parcouraient l’empire dans tous les sens.  Ce réseau immense comprenait plus de 22.000 km de chemins, sentiers, ponts, routes passant parfois à plus de 5000 m d’altitude. Les principaux axes  allaient de Quito jusqu’en Argentine.  Mais le réseau convergeait  toujours vers Cuzco, la capitale, le ‘nombril du monde’.

Tout au long des ces ‘caminos’ les incas ont construit des cités, des temples, et des tambos , des ‘auberges’ destinées surtout aux fonctionnaires préposés au transport des messages. Les tambos étaient espacés de telle façon qu’on pouvait passer de l’un à l’autre en une journée de marche. L’empereur était ainsi informé très rapidement des nouvelles venant de toutes les régions.

En Équateur, le chemin de l’Inca à rencontré la civilisation Cañari. Sur le site d’Ingapirca, déjà sacré pour les Cañar, les incas ont construit un temple dédié au soleil.


 


Un peu plus loin sur le chemin, une falaise prend le profil d’un inca. Facétie de la nature peut-être entretenue par les locaux 🙂

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Nariz Del Diablo

Une grande voie de chemin de fer traverse l’Equateur du nord au sud, de Quito à Guyaquil. Les travaux ont commencé en 1899. Après une période d’abandon de cette voie, certaines sections sont en cours de réhabilitation. Dans la région d’Alausi, il y a un passage très escarpé surnommé le Nez Du Diable, Nariz Del Diablo. Pour pouvoir passer cette difficulté, les ingénieurs ont construit un système de zigzag. Le train stoppe, puis repart dans l’autre sens pour descendre ou monter le long de la pente en changeant de voie. Aujourd’hui ce sont les touristes qui empruntent cette ligne. Il y a encore quelques années, on pouvait voyager sur le toit des voitures. Mais un touriste asiatique qui s’était imprudemment levé pendant le trajet s’est fait décapiter par un câble. Depuis lors on voyage à l’intérieur des wagons qui ont été rénovés. C’est certainement moins fun, mais le paysage reste très impressionnant et très beau.


 


 


 

Baños

La ville de l’eau, du feu et de la dévotion à la vierge.


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A un jet de pierre du volcan Tungurahua.  Malgré la fureur de Mama Tungurahua, la ville n’a jamais connu de dégâts importants. Il est vrai qu’elle est protégée par la sainte vierge : Virgen del Agua Santa (la vierge de l’eau sainte). Certains week-end, la ville est envahie par les croyants qui veulent assister à une messe dans l’église dédiée à cette vierge. On lui attribue de nombreux miracles.  L’horaire des messes dominicales est impressionnant. Jusqu’à dix offices certains jours.  Les murs de l’église sont couverts d’ex-voto.

Baños c’est aussi une ville touristique. Arrosée par le Rio Pastaza qui va filer vers la plaine amazonienne. En fin de journée, après avoir admiré les nombreuses cascades de la région, on peut se détendre dans un bain thermal en suçotant  une des délicieuses confiseries spécialités de la région.


 

 


 

 

 

 

 

 

Tungurahua

Le Tungurahua crache encore régulièrement des rivières de lave et des colonnes de cendres impressionnantes. Ces dernières années les populations locales sont régulièrement évacuées. Dernière évacuation début 2014.

Dans la tradition indienne Tungurahua signifierait ‘gorge chaude’ . On ‘la’ nomme  Mama Tungurahua. Dans ce pays les volcans sont hommes ou femmes. Tungurahua est donc une fille. Dans sa jeunesse, elle a eu deux prétendants, volcans eux aussi. Chimborazo et Cotopaxi qui se sont fait une guerre terrible pour séduire la belle Tungurahua . Et quand deux volcans aussi grands se disputent, ça fait du grabuge. C’est Chimborazo qui a remporté les faveurs de la ‘jeune fille’ devenant ainsi Taita Chimborazo : papa Chimborazo. Ensemble ils ont eu un fils : Guaga Pinchincha (bébé Pinchincha) qui est le volcan qui domine Quito.  Mais les caprices du bébé ont mis la maman dans une grande colère et depuis Mama Tungurahua crache régulièrement sa fureur.

Lors de mon passage, cette dame irascible était heureusement assoupie…


 


 

 

Habitaciones

Pendant un voyage on doit aussi dormir et manger .

Des lieux, des hôtels, des chambres, des salles de bain chauffées au bois, des patios, des haciendas construites sur des vestiges incas.

Une salle à manger au cœur de l’Amazonie.

Une autre salle à manger entièrement faites de pierres incas et un petit garçon qui n’aime pas la galette de céréales proposée en entrée. Il se vengera sur le poulet du plat principal…

Un bassin au milieu de la cour, plein de pétales de roses. L’équateur est un des principaux exportateur de roses dans le monde…

L’appartement musée d’une vieille dame à Cuenca.

Guyaquil, un escalier ‘à la Escher’…

 


 


 

Carretera

La route équatorienne est haute en couleurs. Les cars sont décorés et leur destin est souvent mis entre les mains du Christ, de la Vierge ou d’un saint. Les taxis sont parfois à trois roues, bricolages géniaux à partir d’un châssis de moto. De nombreux pickups customisés. Des gros camions de marques américaines sillonnent la route panaméricaine.


 


 

Pajaros Y Mariposas

Il semble que l’Equateur soit un des pays du monde où la biodiversité est la plus forte.  Il est vrai qu’on ne peut qu’être fasciné par la richesse de  la flore et de la faune que l’on rencontre.

Je n’en ai capté qu’une minuscule partie… Ici quelques oiseaux colibris, papillons et insectes rencontrés à Mindo, Guyaquil et…. je ne sais plus  où 🙂


 


 

Tarabita

Parmi tous les modes de déplacement dans les Andes, il y en a un qui m’est particulièrement sympathique : la tarabita.

En fait un simple câble tendu entre les bords d’une vallée et une nacelle. Le tout propulsé la plupart du temps par un moteur automobile récupéré ou adapté pour la circonstance. Les câbles ont des longueurs variables,  de quelques dizaines de mètres au kilomètre. On surplombe alors des paysages  à couper le souffle, parfois à plusieurs centaines de mètres de hauteur. Si les tarabitas sont aujourd’hui très appréciées des touristes, elles ont représenté pendant des années le moyen de transport privilégié pour certaines populations. Pour certains villages, ce lien reste indispensable. On évite ainsi des heures de marche pour se rendre au marché le plus proche


 



 

Calle

Des images de rue à la volée. La plupart de ces photos ont été prises depuis une voiture en marche ou bien lors d’une balade en ville. Leur côté furtif fait qu’elle sont souvent ratées techniquement. J’en retiens quelques unes cependant rescapées du ‘motion blur’ ou presque. Il n’y a en général pas de ‘préméditation’ sur le sujet ou le cadrage. J’hésite souvent à photographier des gens. J’ai l’impression de leur voler quelque chose. Mais j’ai été fasciné par les devantures, les boutiques et les petits magasins en général très colorés. Et souvent ils sont habités :-). Alors c’est  ‘comme ça vient’

Quant à la photo en exergue sur cet article,  elle fait partie des surprises. Un petit village sur la route entre Bahia de Caraques et Manta. Un cadrage chanceux. Deux mondes s’opposent. A gauche une monde féminin, couleur chaude, des fruits, des légumes, des mots, un sourire. A droite, un monde masculin, couleur froide du mur, et une porte fermée…


 


 

Mercado

L’Equateur c’est un pays qui produit tout ce qu’il mange. Ici aussi la diversité des paysages, des altitudes, des climats fait que l’agriculture produit en permanence des fruits, des légumes, de la viande, du poisson. Cela se perçoit lors d’une visite dans l’un des nombreux marchés couverts du pays. Les photos ont été prises à Otavalo et Cuenca, …

Chez moi si je vais acheter mon repas dans un marché couvert, c’est un luxe.  Ici c’est le supermarché qui semble luxueux.

Je me suis régalé plus d’une fois dans ces marchés. Je me souviens notamment d’un succulent ‘hornado’ à Cuenca avec mon guide Ramiro. Le tout arrosé d’un jus de coco…

Ah oui au fait, je n’ai jamais bu de jus de fruits aussi délicieux que dans ce pays. Guanabana, Naranjilla, Tomate de Arbol, Piña, Mora, Fresa, Naranja, Coco, Maracuya , Papaya,  Mango … et bien d’autres dont j’ai oublié le nom …  Un délice absolu.


On fabrique aussi en Equateur du camembert sous licence suisse. La boite présente une image du Cervin, une célèbre montagne  de Normandie .


 

Chimborazo

Le Chimborazo est un volcan d’Équateur culminant à 6 268 m d’altitude et situé près de Riobamba, à environ 180 km au sud de Quito. C’est le sommet le plus haut des Andes équatoriennes, qui domine une région de 50 000 km2, sa base faisant 20 km de diamètre.

Il est surnommé Taita Chimborazo, c’est-à-dire Papa Chimborazo, la mère étant Mama Tungurahua. Il figure sur les armoiries de l’Équateur. (ref : wikipedia)

Le sommet de ce volcan est semble-t-il le point le plus éloigné du centre de la terre. Mais le centre de la terre, c’est où ? Et si l’Everest est le plus haut sommet de la Terre relativement au niveau de la mer, c’est quoi le niveau de la mer ? Il y a des vagues, des marées …. Il n’en reste pas moins que de crapahuter sur les flancs de cette montagne mythique est un moment magnifique. 5120 mètres au dessus du niveau de la mer, c’est l’altitude atteinte ce jour là.




 

Cotopaxi

Le Cotopaxi est un volcan d’Équateur culminant à 5897 mètres d’altitude, situé au sud-est de Quito. Son éruption la plus importante date de 1877 lorsqu’il détruisit plusieurs villes et vallées. Il est protégé dans le parc national du Cotopaxi. L’Equateur est aussi un pays de montagne et de volcans. J’avais le nom de cette montagne en tête depuis plusieurs semaines. Aujourd’hui je vais gravir cette pente. Je n’irai pas au sommet, c’est hors de mes compétences. Pour aller au sommet, il faut marcher sur le glacier avec des crampons, marcher la nuit car la journée la glace fond très vite. On est en haute altitude, mais on reste sous les tropiques et les températures sont bien moins basses que chez nous.

A l’entrée du parc, on prend le temps d’une petite infusion de feuilles de coca.  Cela donne des forces pour monter affirme le guide local.

Tout est chamboulé pour moi. Lorsqu’on est à Quito, on est à 2800m d’altitude. C’est l’altitude  des pistes de ski que nous connaissons en Suisse. Le parking pour commencer la marche est ici à plus de 4500 mètres ?? Des dizaines de voitures n’arrivent même pas à ce parking et restent en rade le long de la piste. Des gens avec des petites chaussures de ville tentent de monter dans la poussière volcanique. Dans la pente, un petit garçon perd connaissance.  Mon guide se précipite pour leur prodiguer des conseils : redescendre immédiatement, ne pas laisser l’enfant s’endormir, des conséquences neurologiques sont possibles.

La montée jusqu’au refuge ‘Jose Rivas’ (4864 mètres) prendra plus d’une heure. Plus d’une heure pour gagner environ 300 mètres de dénivellation. Des tout petits pas, trouver son souffle. On se sent comme un poisson rouge hors de son bocal. Mais où est l’oxygène ?

Le guide me propose d’aller encore plus haut. Depuis le refuge, encore une heure, on peut atteindre le bas du glacier, passer les 5000 …
C’est ok. Je vais cracher ce qu’il me reste de poumons et atteindre la glace.

On redescend. On quitte le parc dans un paysage lunaire.
En langue indienne, Cotopaxi peut se traduire par ‘ Le cou de la Lune’ Dans certaines conditions, la pleine lune vient ‘se poser’ sur le sommet du volcan…