Mercado

L’Equateur c’est un pays qui produit tout ce qu’il mange. Ici aussi la diversité des paysages, des altitudes, des climats fait que l’agriculture produit en permanence des fruits, des légumes, de la viande, du poisson. Cela se perçoit lors d’une visite dans l’un des nombreux marchés couverts du pays. Les photos ont été prises à Otavalo et Cuenca, …

Chez moi si je vais acheter mon repas dans un marché couvert, c’est un luxe.  Ici c’est le supermarché qui semble luxueux.

Je me suis régalé plus d’une fois dans ces marchés. Je me souviens notamment d’un succulent ‘hornado’ à Cuenca avec mon guide Ramiro. Le tout arrosé d’un jus de coco…

Ah oui au fait, je n’ai jamais bu de jus de fruits aussi délicieux que dans ce pays. Guanabana, Naranjilla, Tomate de Arbol, Piña, Mora, Fresa, Naranja, Coco, Maracuya , Papaya,  Mango … et bien d’autres dont j’ai oublié le nom …  Un délice absolu.


On fabrique aussi en Equateur du camembert sous licence suisse. La boite présente une image du Cervin, une célèbre montagne  de Normandie .


 

Chimborazo

Le Chimborazo est un volcan d’Équateur culminant à 6 268 m d’altitude et situé près de Riobamba, à environ 180 km au sud de Quito. C’est le sommet le plus haut des Andes équatoriennes, qui domine une région de 50 000 km2, sa base faisant 20 km de diamètre.

Il est surnommé Taita Chimborazo, c’est-à-dire Papa Chimborazo, la mère étant Mama Tungurahua. Il figure sur les armoiries de l’Équateur. (ref : wikipedia)

Le sommet de ce volcan est semble-t-il le point le plus éloigné du centre de la terre. Mais le centre de la terre, c’est où ? Et si l’Everest est le plus haut sommet de la Terre relativement au niveau de la mer, c’est quoi le niveau de la mer ? Il y a des vagues, des marées …. Il n’en reste pas moins que de crapahuter sur les flancs de cette montagne mythique est un moment magnifique. 5120 mètres au dessus du niveau de la mer, c’est l’altitude atteinte ce jour là.




 

Cotopaxi

Le Cotopaxi est un volcan d’Équateur culminant à 5897 mètres d’altitude, situé au sud-est de Quito. Son éruption la plus importante date de 1877 lorsqu’il détruisit plusieurs villes et vallées. Il est protégé dans le parc national du Cotopaxi. L’Equateur est aussi un pays de montagne et de volcans. J’avais le nom de cette montagne en tête depuis plusieurs semaines. Aujourd’hui je vais gravir cette pente. Je n’irai pas au sommet, c’est hors de mes compétences. Pour aller au sommet, il faut marcher sur le glacier avec des crampons, marcher la nuit car la journée la glace fond très vite. On est en haute altitude, mais on reste sous les tropiques et les températures sont bien moins basses que chez nous.

A l’entrée du parc, on prend le temps d’une petite infusion de feuilles de coca.  Cela donne des forces pour monter affirme le guide local.

Tout est chamboulé pour moi. Lorsqu’on est à Quito, on est à 2800m d’altitude. C’est l’altitude  des pistes de ski que nous connaissons en Suisse. Le parking pour commencer la marche est ici à plus de 4500 mètres ?? Des dizaines de voitures n’arrivent même pas à ce parking et restent en rade le long de la piste. Des gens avec des petites chaussures de ville tentent de monter dans la poussière volcanique. Dans la pente, un petit garçon perd connaissance.  Mon guide se précipite pour leur prodiguer des conseils : redescendre immédiatement, ne pas laisser l’enfant s’endormir, des conséquences neurologiques sont possibles.

La montée jusqu’au refuge ‘Jose Rivas’ (4864 mètres) prendra plus d’une heure. Plus d’une heure pour gagner environ 300 mètres de dénivellation. Des tout petits pas, trouver son souffle. On se sent comme un poisson rouge hors de son bocal. Mais où est l’oxygène ?

Le guide me propose d’aller encore plus haut. Depuis le refuge, encore une heure, on peut atteindre le bas du glacier, passer les 5000 …
C’est ok. Je vais cracher ce qu’il me reste de poumons et atteindre la glace.

On redescend. On quitte le parc dans un paysage lunaire.
En langue indienne, Cotopaxi peut se traduire par ‘ Le cou de la Lune’ Dans certaines conditions, la pleine lune vient ‘se poser’ sur le sommet du volcan…

 


 

Amazonie (2)

Ici on est au cœur de la forêt pluviale. C’est humide en effet. On ne marche qu’avec des bottes en caoutchouc. La chaleur est constante. Tout reste humide. Les pages de mon passeport sont gondolées au bout de deux jours.

Les caches de mes objectifs photo sont humides. Mes chaussettes ne sèchent pas. Il y a de l’électricité surle site entre 18h00 et 22h00 . C’est un générateur qui assure ce service. On a aussi un peu de courant le matin entre 04h00 et 07h00. Il faut penser à ses chargeurs, et vivre en permanence avec une lampe de poche.

Pas de réseau. Cinq jours sans Internet. Vais-je survivre ?

Premier soir : marche de nuit dans la forêt. Un cricket gros comme un demi coquelet.

Puis quatre jours incroyables , des oiseaux, des insectes, des plantes, des fleurs , des papillons…

Et la nuit est pleine de chants, de sifflements, de hurlements, de plaintes…

Nous partons à la recherche d’un oiseau criard ….  Deux heures de marche pour une photo pas terrible. Il est vrai que tout est difficile. Les objectifs sont souvent humides.  Mais l’essentiel est invisible par la caméra…



Demain 6h00 le petit-déjeuner. Il y aura du poisson cru…


 

Amazonie (1)

Depuis Quito il suffit de 35 minutes d’avion pour arriver à Coca (Puerto Francisco De Orellana). Un aéroport sommaire, quelques PC6 pour survoler la forêt. Les Airbus font des prouesses pour assurer la liaison. On est déjà au cœur de l’Amazonie équatorienne.

On embarque sur de longues pirogues. Une vingtaine de places, deux Yamaha 100 cv couplés. Ça pousse…

Vamos. Trois heures de navigation sur le Rio Napo.

Ensuite une petite marche d’approche pour embarquer sur des pirogues. Une petite heure encore et …

A l’arrivée, un petit paradis..


 

Music :

Vanessa Da Mata-Não Me Deixe Só  /  Los Nocheros-Victoria


 

Quito

Quito est la capitale de l’Équateur et de la province de Pichincha. La ville s’étend du nord au sud sur 50 km de longueur, à une altitude de 2 850 m, sur les flancs du volcan Guagua Pichincha.

Au centre de la ville se trouve la colline de El Panecillo . A son sommet, une statue géante de la vierge protectrice. Elle regarde vers le quartier nord, le quartier riche, elle regarde vers le quartier historique classé au patrimoine mondial en 1978 par l’UNESCO.

Elle tourne le dos au sud de la ville, elle tourne le dos aux quartiers populaires. C’est ce qu’on dit ici.

Quito sous le soleil, une lumière d’une pureté exceptionnelle. Les monuments blancs dans un ciel bleu intense. Ce sera mon souvenir visuel.

Mon souffle court au premier jour de la visite dans les ruelles en pente.  Ce sera mon souvenir corporel.

L’agitation de la ruelle de la Ronda le vendredi soir et ses bars pleins de musique. Ce sera mon souvenir auditif.

Un verre de canelazo sera mon souvenir gustatif.

Magnifique Quito.

 

 

Ecuador 2014

Voici le premier post consacré à mon voyage en Equateur.

Près de quatre semaines dans les différentes régions de ce pays. En arrivant je n’en savais pas grand chose. Au lendemain de mon retour je commence à réaliser. Je dois me rendre à l’évidence.  Il me faudra des jours, des semaines pour intégrer toutes ces images, ces lieux, ces paysages, ces goûts et ces personnes rencontrées.

Ce petit pays d’Amérique Latine possède une diversité incroyable de lieux, d’ambiances, de cultures. Son histoire est riche. Simon Bolivar y côtoie Atahualpa, le dernier Inca.  La conquête espagnole  a laissé des monuments , la religion et la langue.

La partie orientale est dans le bassin versant de l’Amazone. c’est la forêt pluviale qui domine. Richesse de flore et de faune incroyable .

Au centre, les Andes et les volcans. On grimpe à 6 268 mètres au sommet du Chimborazo.  Dans toutes les provinces andines on rencontre des communautés indiennes attachées à leurs cultures, leurs vêtements, leurs fêtes. 

A l’ouest, la région côtière en bordure de l’océan Pacifique possède des plages sublimes, des stations balnéaires. On y croise des baleines et des oiseaux marins. On y mange des poissons et des fruits de mer délicieux.

Il y a aussi les Galapagos. Ce sera pour mon prochain voyage 🙂


 

Fear a Bhata (The Boatman)

Un grand traditionnel celtique, né en Ecosse, ici interpreté par Niamh Parsons, une des plus belles voix folk d’Irlande, donc du monde 🙂

Une autre version tout aussi belle chantée par Karen Matheson, une des plus belles voix folk d’Ecosse, donc du monde aussi 🙂

Gaelic verses

Séist:

Séist:
Fhir a’ bhàta, na hóro eile
Fhir a’ bhàta, na hóro eile
Fhir a’ bhàta, na hóro eile
Mo shoraidh slàn leat ‘s gach àit’ an déid thu

‘S tric mi sealltainn on chnoc as àirde
Dh’fheuch am faic mi fear a’ bhàta
An tig thu ‘n-diugh na ‘n tig thu màireach
‘S mar tig thu idir gur truagh a tha mi

Tha mo chridhe-sa briste brùite
‘S tric na deòir a ruith o m’ shùilean
An tig thu nochd na ‘m bi mo dhùil riut
Na ‘n dùin mi ‘n doras le osna thùrsaich?

‘S tric mi faighneachd de luchd nam bàta
Am fac’ iad thu na ‘m bheil thu sàbhailt
Ach ‘s ann a tha gach aon dhiubh ‘g ràitinn
Gur gòrach mise ma thug mi gràdh dhut

Gheall mo leannan dhomh gùn dhen t-sìoda
Gheall e siud agus breacan rìomhach
Fàinn’ òir anns am faicinn ìomhaigh
Ach ‘s eagal leam gun dèan e dìochuimhn’

Ged a thuirt iad gun robh thu aotrom
Cha do lughdaich siud mo ghaol ort
Bidh tu m’ aisling anns an oidhche
Is anns a’ mhadainn bidh mi ‘gad fhaighneachd

Thug mi gaol dhut ‘s chan fhaod mi àicheadh
Cha ghaol bliadhna ‘s cha ghaol ràithe
Ach gaol a thòisich nuair bha mi ‘m phàiste
‘S nach searg a chaoidh gus an claoidh am bàs mi

Tha mo chàirdean gu tric ag innseadh
Gum feum mi d’ aogas a leig’ air dìochuimhn’
Ach tha ‘n comhairle dhomh cho dìomhain
‘S bi tilleadh mara ‘s i toirt lìonaidh

Bidh mi tuille tùrsach deurach
Mar eala bhàn ‘s i an dèidh a reubadh
Guileag bàis aic’ air lochan feurach
Is càch gu lèir an dèidh a trèigeadh


 

English translation

Chorus (after each verse):
Oh my boatman, na hóro eile
Oh my boatman, na hóro eile
Oh my boatman, na hóro eile
My farewell to you wherever you go

I often look from the highest hill
that I might see, oh boatman
Will you come tonight, or will you come tomorrow
Oh sorry will I be if you do not come at all

My heart is broken, bruised
Often tears are running down from my eyes
Will you come tonight, or will I wait up for you
Or close the door with a sad sigh?

I often ask of the boatmen
If they have seen you, if you are safe
But they all tell me
That I was foolish if I gave you love.

My darling promised me a gown of silk
That and a fine plait
A golden ring in which I’d see a likeness
But I fear that he shall forget.

Although they said you were flighty
That did not lessen my love for you
You are in my dreams at night
And in the morning I ask for you.

I gave you love and cannot deny
It’s not love that lasts a year or a season
But a love that began when I was a child
And that will not wither until death do take me.

My friends say often
That I must forget your image
But their counsel is as unfathomable to me
As is the returning tide.

I am all too sad and tearful
Like a white swan that has been torn
Sounding her death-call on a small grassy loch
Having been forsaken by all.

Skomer Island

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L’ile de Skomer est un vrai paradis pour les oiseaux de mer. Elle se trouve tout au sud-ouest du Prembokeshire. Ses habitants se nomment gannet, razorbill, shearwater, kittywake, seagull ou puffin. Ce dernier  est la mascotte du lieu. On le nomme macareux moine en français. On peut l’ approcher à quelques mètres sur l’île … Sur Skomer, on rencontre aussi des phoques, des dauphins, et avec un peu de chance, des baleines.
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From Wikipedia, the free encyclopedia

Skomer (WelshYnys Sgomer) is a 2.92 km² island off the coast of southwest Wales, one of a chain lying within a kilometre off the Pembrokeshire coast and separated from the mainland by the treacherous waters of Jack Sound. Skomer Island measures approximately 2.4 km (1.5 mi) north-south and 3.2 km (2 mi) east-west.

[1][2] After the war, the owner had offered the West Wales Field Society, now The Wildlife Trust of South and West Wales, the opportunity to make a survey of Skomer which was accepted and the Skomer opened for visitors from April 1946.[3] It was last permanently inhabited by the Codd family (all year round) in 1950, and is known for its stone circlestanding stone and remains of prehistoric houses, as well as for its abundant wildlife. Skomer is a National Nature Reserve, a Site of Special Scientific Interest and a Special Protection Area. Much of Skomer has also been designated an Ancient Monument. It is surrounded by a Marine Nature Reserve. It is managed by the Wildlife Trust of South and West Wales.

 

 

An evening on the Skye Bridge

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L’ile de Skye en Ecosse est reliée à la terre par un grand pont. Depuis ce pont la vue est superbe sur Kyle of Lochalsch à l’Est, et sur Skye à l’Ouest. Ce soir là, un coucher de soleil majestueux a illuminé le retour au port d’un petit pêcheur.

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La mer et le ciel alors se sont embrasés.

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Plaine du Pô

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Quelques images de la plaine du Pô. A mi-chemin de Torino et de Milano. Près de Vercelli. Les rizières font le paysage. La brume automnale dans une magnifique lumière. A l’horizon, les sommets enneigés des Alpes du Sud. Quelques fermes, des villages déserts, quelques grands hérons blancs, restés farouches et méfiants, et un petit cimetière, très émouvant, des tombes très modestes, encore et toujours  fleuries pour la Toussaint, par la main d’une épouse, d’une soeur ou d’une mère attentive et fidèle à la mémoire d’un disparu.

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Canavese

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Quelques photos prises dans la région de Pont-Canavese et Ronco-Canavese, en quête d’une ‘mythologie’ familiale.

Le Canavais (en piémontais : Canavèis, en italien : Canavese) est une région historique et géographique du située dans le nord de la région du Piémont, dans la province de Turin, au nord-est de la ville de Turin au débouché de la Vallée d’Aoste.

Le Canavais s’étend entre la Serra di Ivrea (it), le Pô, la Stura di Lanzo (it) et les Alpes grées, c’est à dire le territoire compris entre Turin et la Vallée d’Aoste.

Canavese is a subalpine geographical and historical area of north-west Italy which lies today within the Province of Turin in Piedmont.

(source : wikipedia).
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Indonesia : Temples

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Temples bouddhistes, hindouistes, chinois. Des mosquées. Des temples dédiés à Confucius, Shiva, Ganesh… des temples partout.

Prambanan,  Borobudur, Pura Ulun Danu Bratan,.. L’ Islam omniprésent sur Java cède la place à l’hindouisme sur Bali.

Des offrandes aussi. A Bali, on chasse les mauvais esprits jusque dans les supermarchés en offrant quelques grains de riz et des fleurs à même le sol, entre le rayon des CD et celui des vêtements pour dames. Quelques images de la ferveur religieuse d’un peuple. Mais ne devrait-on pas parler des ferveurs religieuses des peuples indonésiens?  Oui, décidément, le pluriel s’impose.

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Amsterdam 2010

[singlepic id=732 w=320 h=240 float=left]Mai 2010.

Quelques ‘clichés’ de la ville d’Amsterdam. Clichés, oui, bien sur, les canaux, les vélos, les maisons mal alignées… Tout penche dans la vieille cité. Les maisons ne sont pas verticales…. si si …. allez-y voir.

Et puis quatre jours de franc soleil au mois de mai, les amstellodamois s’en donnent à coeur joie. Les rues sont pleines de musique. Les orchestres de jazz montent à l’abordage des bateaux-taxis. Tout un peuple sort sur le palier de sa porte avec une bière ou une bouteille de vin blanc pour rencontrer ses voisins ou simplement bouquiner un peu. Les belles se mettent à la fenêtre, histoire de donner un peu de couleur à leurs jambes.

Eh, c’est que le soleil, dans le nord, on en profite jusqu’à la moindre minute.

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