Alfonsina y el mar

Une chanson composée par Ariel Ramirez (compositeur connu pour sa Missa Criola) sur des paroles de Felix Luna. C’est un hommage à la poétesse argentine Alfonsina Sorni qui est entrée dans l’écume par un sentier sans retour. Cette chanson immortalisée par Mercedes Sosa entre autres est interprétée ici par Avishai Cohen, magnifique musicien israélien, accompagné de sa seule contrebasse.

Une autre version sur Daily Motion ici

Les paroles sont ici

Por la blanda arena que lame el mar
Su pequeña huella no vuelve mas,
Un sendero solo de pena y silencio llego
Hasta el agua profunda,
Un sendero solo de penas mudas llego
Hasta la espumaSabe dios que angustia te acompaño
Que dolores viejos callo tu voz
Para recostarte arrullada en el canto
De las caracolas marinas
La cancion que canta en el fondo oscuro del mar
La caracola.Te vas Alfonsina con tu soledad
Que poemas nuevos fuiste a buscar …?
Una voz antigua de viento y de sal
Te requiebra el alma y la esta llevando
Y te vas hacia alla como en sueños,
Dormida, Alfonsina, vestida de mar … Cinco sirenitas te llevaran
Por caminos de algas y de coral
Y fosforecentes caballos marinos haran
Una ronda a tu lado
Y los habitantes del agua van a jugar
Pronto a tu lado.

Bajame la lampara un poco mas

Dejame que duerma nodriza en paz
Y si llama el no le digas que estoy
Dile que Alfonsina no vuelve …
Y si llama el no le digas nunca que estoy,
Di que me he ido …

Te vas Alfonsina con tu soledad
Que poemas nuevos fuiste a buscar …?
Una voz antigua de viento y de sal
Te requiebra el alma y la esta llevando
Y te vas hacia alla como en sueños,
Dormida, alfonsina, vestida de mar …

 

Sur le sable doux que lèche la mer
Sa petite empreinte ne revient plus
Un chemin de peine solitaire et de silence mène jusqu’à l’eau profonde.
Un chemin de douleur profonde mène jusqu’à l’écume.
Dieu seul sait quelle angoisse t’a accompagnée
Quelles douleurs anciennes t’ont rendue muette
Pour aller t’allonger, bercée par le chant
Des conques marines
La chanson que chante dans le fond obscur des mers … La conque
Tu pars Alfonsina avec ta solitude

Quels poèmes nouveaux es-tu allée chercher ?
Une voix ancienne de vent et de sel
A séduit ton âme et l’a appelée
Et tu pars, vers là-bas comme dans un rêve
Alfonsina endormie, vêtue de mer.

Cinq petites sirènes t’emmèneront
Par les chemins d’algues et de corail
Et des hippocampes phosphorescents feront
Une ronde à tes côtés
Et les habitants de l’eau vont jouer tout près de toi.

Baisse la lumière un peu plus
Laisse-moi dormir en paix ma nourrice
Et s’il appelle, ne lui dis pas que je suis ici
Dis-lui qu’Alfonsina ne reviendra pas
Et s’il appelle, ne lui dis jamais que je suis ici … Dis que je suis partie

Tu pars Alfonsina avec ta solitude
Quels poèmes nouveaux es-tu allée chercher ?
Une voix ancienne de vent et de sel
A séduit ton âme et l’a appelée
Et tu pars, vers là-bas comme dans un rêve…

Alfonsina endormie, vêtue de mer.

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *