Niamh Parsons – Clohinne Winds

Rien à ajouter…. just listen

 

The shadows fell across the room as I lay down to rest
A storm was raging deep inside my head
I fell into a restless sleep
Of crazy changing dreams
But woke to find you standing by my bed

(chorus)

Clohinne winds were blowing when you called me
First you spoke my name
Your voice was still the same
You beckoned me
and I arose To follow where you led
Out among the wild Clohinne hills

The mountain mist had lent an eerie whiteness to the hill
The silver spider threadings caught my face
You darted through the bracken
Trailing stardust in your wake
I knew you’d stop beside our sacred place

(Chorus)

You stopped upon the fairy hill beneath the hawthorn tree
I thought I heard a lonely banshee wail
You held your hand towards me
And I reached to touch your face
But woke to find that you were just a dream

(Chorus)

The years have passed
And I am growing weary of this earth
The magic of the dream alludes me still
I’ve lain beneath the fairy tree
I’ve shouted to the moon
I am the haunted woman of the hill

(Chorus)

[I still call out your name of my son to the moon.]

La cinquantaine

Sergio…. tu me manques 🙂

On arrive à la cinquantaine, moitié sage, moitié fou
Le cul assis entre deux chaises à tenter d’en joindre les bouts
Sur la route de la chimère on se retrouve souvent un jour
Pour faire le compte de ses guerres, des petites joies, des grands amours
Et c’est tout

On arrive à la cinquantaine, moitié figue, moitié raisin
Le coeur absous de toute haine, le coeur absous de tout chagrin
On a troqué sa destinée contre des hauts, contre des bas
Rêves vendus à la criée pour faire le vendredi gras
Et c’est tout

On arrive à la cinquantaine, moitié déçu, moitié content
Un quart de joie, un quart de peine, et l’autre moitié aux enfants
On se souvient de sa jeunesse comme d’un joyeux chapardage
Au seuil de la prime vieillesse on pose un instant ses bagages
Et c’est tout

Et on repart vers la centaine, un demi-siècle dans les reins
Avec tout juste la moyenne à notre devoir de terrien
Comme elle est lointaine, la rive où l’on se couchera un jour
Il reste tant et tant à vivre qu’on pourra faire un long détour
Si tu veux, mon amour

Sylvain Lebel pour les paroles et Dominique Pankratoff pour la musique