Cinque Terre

Italie…. Au sud de Genova, sur la côte de Ligurie, entre Levanto et La Spezia, le parc national des Cinque-Terre…. on y va à pied (ou en train), ceux qui vivent là ont gardé la clé …  de la beauté



 

Eilean Donan Castle

Peut-être le château le plus photographié du monde ?  En tous cas le plus photographié d’Ecosse 🙂 On ne peut pas passer à côté sans faire un ou deux clichés….

 

La Mata Zen

Au nord de Torrevieja, en Espagne, il y a plusieurs ‘lagunas’ , des étangs d’eaux saumâtres. Il faut se lever très tôt… marcher autour des lagunes, attendre le soleil. Le soleil du matin qui est plein de la promesse d’une insolation vers midi, mais qui ‘a las horas da madrugada’ est presque raisonnable, plein de l’esprit de son cousin japonais…. c’est parfois très zen…. Ce jour là c’est autour de la ‘Laguna de la Mata’ que j’ai bousillé mes espadrilles, dans l’écume de sel…


 


 

747

Y’a un mec qui a inventé le Jumbo Jet 747… pis y’a un mec qui a inventé le plateau repas qui est servi dans le Jumbo Jet 747…
Mais de quoi donc se souvient le passager lambda lors d’un vol ???  Eh bien oui il se souvient plus du plateau repas que du Jumbo Jet 747  …
Y’a pas vraiment de justice… mais c’est peut-être que l’avion est une invention géniale qui fonctionne bien et donc on l’oublie , alors que le plateau repas c’est de la merde et on a que ça à manger ??? …
Vaste question…


 

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Irish Music

Les irlandais sont musiciens. Beaucoup d’entre eux jouent d’un instrument : piano, fiddle, pipe ou whistle… Mais c’est le chant qui prend la place la plus importante.  On entre dans un pub, on commande une pinte, il y a nécessairement un musicien dans un coin de l’établissement. Souvent quelques chaises ou bancs sont réservés pour les musiciens, autour d’une table basse. On peut alors assister à une ‘session’ traditionnelle plus ou moins improvisée.

De nos jours, il suffit de poser son smartphone sur la table pour saisir ces quelques scènes ….


Ce duo interprète  ‘Black Velvet Band’ sur la terrasse du Harrington’s à Glengarriff, Co Cork. C’est au sud ouest de l’Irlande à l’entrée de la péninsule de Beara.


C’est aussi parfois pendant la journée. Cette petite fille a demandé aux musiciens de l’accompagner pour sa danse traditionnelle..


 

Une session captée au ‘Cobblestone’ , un des pubs de Dublin où la musique irlandaise traditionnelle est très vivace. Un jeune flûtiste français vient se frotter à quelques vieux briscards du cru. Un peu plus tard, la bière aidant, des chants de marins…

 

Au Bord De La Route

Un tiers des équatoriens vit au dessous du seuil de pauvreté. Le bord des routes est construit de nombreuses maisons très modestes, des cabanes, des petits magasins. Toute une vie, toute une économie, très loin des grandes villes. Mais la nature est généreuse, elle offre les légumes et les fruits sans retenue.

Sur la route, chaque gendarme couché provoque un ralentissement aussitôt exploité par les bordiers pour tenter de vendre des fruits ou un jugo.

Mais qui donc achète tous ces hamacs ???

 


 


 

Pescadores y Fragatas

Le retour de la pêche. Une belle lumière de fin d’après-midi.  Les frégates et les pélicans viennent marauder leur part de menu fretin…


 


Musique : Mis Flores Negras/ Eduardo Erazo/ Julio Jaramillo


 

 

Isla de La Plata



 

C’est une petite île sur la côte de Manabí, Équateur

Elle fait partie du parc national de Machalilla.
On peut y accéder par bateau depuis le petit port de Puerto López.

En route on rencontre des baleines avec un peu de chance.

Sur l’ile , des fous à pieds bleus, à pieds rouges, de fous de Grant  (de Nazca) très semblables à leur cousins gannet de l’Atlantique Nord. La même folie de plonger pour leur pitance.

Les frégates.  Magnifiques.  Une colonie. Des couples, des jeunes.

Et les pélicans…


 


 

Pacifico


Première rencontre avec l’océan Pacifique. C’est près de Salinas, le point le plus à l’Ouest de l’Equateur, sauf les Galapagos. La Chocolatera est un lieu magnifique. Il y a des Lions de Mer, une petite colonie venue du Sud. Il y a des pélicans. Si longtemps que je ne les avais vus… On pense parfois qu’ils sont lourds… Ils sont en fait des planeurs sublimes… Et bien sûr les frégates. Je les attendais depuis longtemps. Elles sont au rendez-vous, ainsi que les vautours … omniprésents…

Et puis les baleines…. Au loin… Des images un peu floues… L’odeur de l’océan.


 


 

Ingapirca

A l’âge d’or inca, des routes parcouraient l’empire dans tous les sens.  Ce réseau immense comprenait plus de 22.000 km de chemins, sentiers, ponts, routes passant parfois à plus de 5000 m d’altitude. Les principaux axes  allaient de Quito jusqu’en Argentine.  Mais le réseau convergeait  toujours vers Cuzco, la capitale, le ‘nombril du monde’.

Tout au long des ces ‘caminos’ les incas ont construit des cités, des temples, et des tambos , des ‘auberges’ destinées surtout aux fonctionnaires préposés au transport des messages. Les tambos étaient espacés de telle façon qu’on pouvait passer de l’un à l’autre en une journée de marche. L’empereur était ainsi informé très rapidement des nouvelles venant de toutes les régions.

En Équateur, le chemin de l’Inca à rencontré la civilisation Cañari. Sur le site d’Ingapirca, déjà sacré pour les Cañar, les incas ont construit un temple dédié au soleil.


 


Un peu plus loin sur le chemin, une falaise prend le profil d’un inca. Facétie de la nature peut-être entretenue par les locaux 🙂

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Nariz Del Diablo

Une grande voie de chemin de fer traverse l’Equateur du nord au sud, de Quito à Guyaquil. Les travaux ont commencé en 1899. Après une période d’abandon de cette voie, certaines sections sont en cours de réhabilitation. Dans la région d’Alausi, il y a un passage très escarpé surnommé le Nez Du Diable, Nariz Del Diablo. Pour pouvoir passer cette difficulté, les ingénieurs ont construit un système de zigzag. Le train stoppe, puis repart dans l’autre sens pour descendre ou monter le long de la pente en changeant de voie. Aujourd’hui ce sont les touristes qui empruntent cette ligne. Il y a encore quelques années, on pouvait voyager sur le toit des voitures. Mais un touriste asiatique qui s’était imprudemment levé pendant le trajet s’est fait décapiter par un câble. Depuis lors on voyage à l’intérieur des wagons qui ont été rénovés. C’est certainement moins fun, mais le paysage reste très impressionnant et très beau.


 


 


 

Baños

La ville de l’eau, du feu et de la dévotion à la vierge.


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A un jet de pierre du volcan Tungurahua.  Malgré la fureur de Mama Tungurahua, la ville n’a jamais connu de dégâts importants. Il est vrai qu’elle est protégée par la sainte vierge : Virgen del Agua Santa (la vierge de l’eau sainte). Certains week-end, la ville est envahie par les croyants qui veulent assister à une messe dans l’église dédiée à cette vierge. On lui attribue de nombreux miracles.  L’horaire des messes dominicales est impressionnant. Jusqu’à dix offices certains jours.  Les murs de l’église sont couverts d’ex-voto.

Baños c’est aussi une ville touristique. Arrosée par le Rio Pastaza qui va filer vers la plaine amazonienne. En fin de journée, après avoir admiré les nombreuses cascades de la région, on peut se détendre dans un bain thermal en suçotant  une des délicieuses confiseries spécialités de la région.


 

 


 

 

 

 

 

 

Tungurahua

Le Tungurahua crache encore régulièrement des rivières de lave et des colonnes de cendres impressionnantes. Ces dernières années les populations locales sont régulièrement évacuées. Dernière évacuation début 2014.

Dans la tradition indienne Tungurahua signifierait ‘gorge chaude’ . On ‘la’ nomme  Mama Tungurahua. Dans ce pays les volcans sont hommes ou femmes. Tungurahua est donc une fille. Dans sa jeunesse, elle a eu deux prétendants, volcans eux aussi. Chimborazo et Cotopaxi qui se sont fait une guerre terrible pour séduire la belle Tungurahua . Et quand deux volcans aussi grands se disputent, ça fait du grabuge. C’est Chimborazo qui a remporté les faveurs de la ‘jeune fille’ devenant ainsi Taita Chimborazo : papa Chimborazo. Ensemble ils ont eu un fils : Guaga Pinchincha (bébé Pinchincha) qui est le volcan qui domine Quito.  Mais les caprices du bébé ont mis la maman dans une grande colère et depuis Mama Tungurahua crache régulièrement sa fureur.

Lors de mon passage, cette dame irascible était heureusement assoupie…


 


 

 

Habitaciones

Pendant un voyage on doit aussi dormir et manger .

Des lieux, des hôtels, des chambres, des salles de bain chauffées au bois, des patios, des haciendas construites sur des vestiges incas.

Une salle à manger au cœur de l’Amazonie.

Une autre salle à manger entièrement faites de pierres incas et un petit garçon qui n’aime pas la galette de céréales proposée en entrée. Il se vengera sur le poulet du plat principal…

Un bassin au milieu de la cour, plein de pétales de roses. L’équateur est un des principaux exportateur de roses dans le monde…

L’appartement musée d’une vieille dame à Cuenca.

Guyaquil, un escalier ‘à la Escher’…

 


 


 

Carretera

La route équatorienne est haute en couleurs. Les cars sont décorés et leur destin est souvent mis entre les mains du Christ, de la Vierge ou d’un saint. Les taxis sont parfois à trois roues, bricolages géniaux à partir d’un châssis de moto. De nombreux pickups customisés. Des gros camions de marques américaines sillonnent la route panaméricaine.


 


 

Pajaros Y Mariposas

Il semble que l’Equateur soit un des pays du monde où la biodiversité est la plus forte.  Il est vrai qu’on ne peut qu’être fasciné par la richesse de  la flore et de la faune que l’on rencontre.

Je n’en ai capté qu’une minuscule partie… Ici quelques oiseaux colibris, papillons et insectes rencontrés à Mindo, Guyaquil et…. je ne sais plus  où 🙂


 


 

Tarabita

Parmi tous les modes de déplacement dans les Andes, il y en a un qui m’est particulièrement sympathique : la tarabita.

En fait un simple câble tendu entre les bords d’une vallée et une nacelle. Le tout propulsé la plupart du temps par un moteur automobile récupéré ou adapté pour la circonstance. Les câbles ont des longueurs variables,  de quelques dizaines de mètres au kilomètre. On surplombe alors des paysages  à couper le souffle, parfois à plusieurs centaines de mètres de hauteur. Si les tarabitas sont aujourd’hui très appréciées des touristes, elles ont représenté pendant des années le moyen de transport privilégié pour certaines populations. Pour certains villages, ce lien reste indispensable. On évite ainsi des heures de marche pour se rendre au marché le plus proche


 



 

Calle

Des images de rue à la volée. La plupart de ces photos ont été prises depuis une voiture en marche ou bien lors d’une balade en ville. Leur côté furtif fait qu’elle sont souvent ratées techniquement. J’en retiens quelques unes cependant rescapées du ‘motion blur’ ou presque. Il n’y a en général pas de ‘préméditation’ sur le sujet ou le cadrage. J’hésite souvent à photographier des gens. J’ai l’impression de leur voler quelque chose. Mais j’ai été fasciné par les devantures, les boutiques et les petits magasins en général très colorés. Et souvent ils sont habités :-). Alors c’est  ‘comme ça vient’

Quant à la photo en exergue sur cet article,  elle fait partie des surprises. Un petit village sur la route entre Bahia de Caraques et Manta. Un cadrage chanceux. Deux mondes s’opposent. A gauche une monde féminin, couleur chaude, des fruits, des légumes, des mots, un sourire. A droite, un monde masculin, couleur froide du mur, et une porte fermée…