Above

Above ? … au dessus…. au dessus des nuages, au dessus des soucis, au dessus de la grisaille …. quelque part dans la montagne…

 


 

Cinque Terre

Italie…. Au sud de Genova, sur la côte de Ligurie, entre Levanto et La Spezia, le parc national des Cinque-Terre…. on y va à pied (ou en train), ceux qui vivent là ont gardé la clé …  de la beauté



 

Les dauphins du ‘Moray Firth’

Rosemarkie à quelques kilomètres d’Inverness . On peut y voir des dauphins dans leur habitat sauvage, et ceci depuis le bord de la plage.  Il arrivent juste après la marée basse, au moment où le courant s’inverse dans le grand estuaire du Moray. Ils viennent se remplir la panse de délicieux saumons .


 



 

Dingle

Quand on arrive en Irlande, ce qui frappe visuellement c’est la diversité et les variations de la lumière. Sur la presqu’île de Dingle, au sud ouest du pays, c’est vraiment un cinéma permanent


 


 

BZZZZZ…

Saisir les abeilles dans leur quête incessante du pollen n’est pas une mince affaire. Avec un peu de chance et beaucoup d’obstination, on parvient de temps en temps à faire le focus sur l’une d’entre elles.



 

Ils sont partis

Les jeunes renards qui sont nés cette année sous la cabane au fond du jardin sont partis. Je ne sais pas quelle est leur destination. Il y a deux ans déjà, deux jeunes ont grandi près de la maison. Cette année ils étaient quatre, mais un est mort, peut être tué par les chiens du quartier. Les trois survivants m’ont comblé de leurs jeux et ont  mis le souk dans le jardin.  J’ai réalisé ce petit film à l’aide de photos et de vidéos accumulées depuis 2013.



 

Pescadores y Fragatas

Le retour de la pêche. Une belle lumière de fin d’après-midi.  Les frégates et les pélicans viennent marauder leur part de menu fretin…


 


Musique : Mis Flores Negras/ Eduardo Erazo/ Julio Jaramillo


 

 

Isla de La Plata



 

C’est une petite île sur la côte de Manabí, Équateur

Elle fait partie du parc national de Machalilla.
On peut y accéder par bateau depuis le petit port de Puerto López.

En route on rencontre des baleines avec un peu de chance.

Sur l’ile , des fous à pieds bleus, à pieds rouges, de fous de Grant  (de Nazca) très semblables à leur cousins gannet de l’Atlantique Nord. La même folie de plonger pour leur pitance.

Les frégates.  Magnifiques.  Une colonie. Des couples, des jeunes.

Et les pélicans…


 


 

Pajaros Y Mariposas

Il semble que l’Equateur soit un des pays du monde où la biodiversité est la plus forte.  Il est vrai qu’on ne peut qu’être fasciné par la richesse de  la flore et de la faune que l’on rencontre.

Je n’en ai capté qu’une minuscule partie… Ici quelques oiseaux colibris, papillons et insectes rencontrés à Mindo, Guyaquil et…. je ne sais plus  où 🙂


 


 

Chimborazo

Le Chimborazo est un volcan d’Équateur culminant à 6 268 m d’altitude et situé près de Riobamba, à environ 180 km au sud de Quito. C’est le sommet le plus haut des Andes équatoriennes, qui domine une région de 50 000 km2, sa base faisant 20 km de diamètre.

Il est surnommé Taita Chimborazo, c’est-à-dire Papa Chimborazo, la mère étant Mama Tungurahua. Il figure sur les armoiries de l’Équateur. (ref : wikipedia)

Le sommet de ce volcan est semble-t-il le point le plus éloigné du centre de la terre. Mais le centre de la terre, c’est où ? Et si l’Everest est le plus haut sommet de la Terre relativement au niveau de la mer, c’est quoi le niveau de la mer ? Il y a des vagues, des marées …. Il n’en reste pas moins que de crapahuter sur les flancs de cette montagne mythique est un moment magnifique. 5120 mètres au dessus du niveau de la mer, c’est l’altitude atteinte ce jour là.




 

Amazonie (3)

On peut grimper au sommet d’un arbre. La plateforme construite dans sa main permet d’observer la forêt ‘par en dessus’. Une sensation curieuse de naviguer sur la cime des arbres, la canopée.



 

La terrible descente aux enfers depuis le sommet de la plateforme … 🙂



 

Amazonie (2)

Ici on est au cœur de la forêt pluviale. C’est humide en effet. On ne marche qu’avec des bottes en caoutchouc. La chaleur est constante. Tout reste humide. Les pages de mon passeport sont gondolées au bout de deux jours.

Les caches de mes objectifs photo sont humides. Mes chaussettes ne sèchent pas. Il y a de l’électricité surle site entre 18h00 et 22h00 . C’est un générateur qui assure ce service. On a aussi un peu de courant le matin entre 04h00 et 07h00. Il faut penser à ses chargeurs, et vivre en permanence avec une lampe de poche.

Pas de réseau. Cinq jours sans Internet. Vais-je survivre ?

Premier soir : marche de nuit dans la forêt. Un cricket gros comme un demi coquelet.

Puis quatre jours incroyables , des oiseaux, des insectes, des plantes, des fleurs , des papillons…

Et la nuit est pleine de chants, de sifflements, de hurlements, de plaintes…

Nous partons à la recherche d’un oiseau criard ….  Deux heures de marche pour une photo pas terrible. Il est vrai que tout est difficile. Les objectifs sont souvent humides.  Mais l’essentiel est invisible par la caméra…



Demain 6h00 le petit-déjeuner. Il y aura du poisson cru…


 

Amazonie (1)

Depuis Quito il suffit de 35 minutes d’avion pour arriver à Coca (Puerto Francisco De Orellana). Un aéroport sommaire, quelques PC6 pour survoler la forêt. Les Airbus font des prouesses pour assurer la liaison. On est déjà au cœur de l’Amazonie équatorienne.

On embarque sur de longues pirogues. Une vingtaine de places, deux Yamaha 100 cv couplés. Ça pousse…

Vamos. Trois heures de navigation sur le Rio Napo.

Ensuite une petite marche d’approche pour embarquer sur des pirogues. Une petite heure encore et …

A l’arrivée, un petit paradis..


 

Music :

Vanessa Da Mata-Não Me Deixe Só  /  Los Nocheros-Victoria


 

La plainte du renardeau

25 avril 2014

Ce soir des cris étranges me font tendre l’oreille. Je pense à un oiseau qui meurt, une corneille en détresse, un animal en fin de vie ou en train de souffrir. Mais peut-être aussi à un accouplement de chats, enfin, je ne pense à rien

Il pleut assez fort et cette plainte ne me parvient que par bribes, à travers la vitre de la véranda. Je sors une première fois pour essayer de comprendre. Sans succès. L’an passé à la même époque un son déchirant m’avait déjà fait renoncer à l’attention quasi obsessionnelle que je porte à mon écran d’ordinateur. C’était une panique de mort imminente, ou du moins je l’avais perçue comme telle. Dans la nuit, des meurtres sont commis. Des animaux en mangent d’autres.

Les plaintes persistent même après que je fus rentré. Je remets ma membrane sur les épaules (oui on ne dit plus pèlerine de nos jours), et je sors une nouvelle fois sous cette pluie obstinée. Je croise une femme qui promène son chien.Je suis en short et en pantoufles sous une pluie battante. J’échange quelques mots pour ne pas passer pour un, pour un …. un je ne sais quoi. Elle me dit avoir vu un animal qui s’est enfui. Elle s’éloigne. Je la soupçonne d’être un peu inquiète à me voir ainsi accoutré sous le déluge. Je l’aperçois alors juste dans le parking de l’immeuble qui jouxte ma maison. Un petit renard. Il n’est pas bien vieux, et il n’a pas encore appris que les renards doivent rester discrets. C’est lui qui émet cette plainte affreuse et obsédante, cette plainte que j’assimile à un cri de mort et qui est en fait le chant de vie d’un renardeau qui débarque sur cette terre. Comment se peut-il que je confonde le son de la mort et la musique d’une vie naissante.

Je souhaite pouvoir le photographier, lui, ses frères et sœurs s’il y en a, comme les petits nés l’an passé, sous la cabane au fond du jardin.

ILS SONT ICI

Bientôt peut-être, ils me rendront visite.

PS : je mets en ligne une petite vidéo… c’est le cri du renardeau 🙂 Merci à leurs auteurs

Gendarmes – Firebugs

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Quand j’étais petit on les nommait gendarmes…. Je n’ai jamais compris pourquoi. En anglais, ils sont ‘Firebugs’ , les punaises de feu. Cela me semble plus conforme… Au printemps, ils pullulent dans le jardin et s’accouplent avec la plus grande indécence aux yeux du monde. Je n’ai pas publié certaines images car je crains pour ma réputation… Je ne souhaite pas passer pour un pornographe entomologique .

Morus Bassanus

Le nom français est ‘Fou de Bassan’ . Les anglo-saxons le nomment Northern Gannet. Il est beau. Il est fou. Il plonge depuis plus de 40 mètres pour attraper sa pitance, parfois jusqu’à 10 mètres de fond au risque de sa vie. Il sait nager sous l’eau Il est fidèle en amour dit-on … Ces photos ont été prises sur la côte ouest de l’Irlande (Slea Head et Valentia Island) en juillet 2013