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Gran Torino

 

Une version personnelle de la chanson Gran Torino issue du film éponyme de Clint Eastwood. Piano, chant et strings by myself :-)

 


 

Realign all the stars
Above my head
Warning signs
Travel far
I drink instead
On my own
Oh,how I’ve known
The battle scars
And worn out beds
Gentle now
A tender breeze blows
Whispers through a Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and bitter dreams grow
Heart locked in a Gran Torino
It beats
A lonely rhythm all night long
These streets are old
They shine with the things I’ve known
And breaks through the trees
Their sparklingYour world
Is nothing more
Than all
The tiny things
You’ve left behind

So tenderly
Your story is
Nothing more
Than what you see
Or
What you’ve done
Or will become
Standing strong
Do you belong
In your skin
Just wondering

Gentle now a tender breeze blows
Whispers through the Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and bitter dreams grow
A heart locked in a Gran Torino
It beats A lonely rhythm
All night long

May I be so bold and stay
I need someone to hold
That shudders my skin
Their sparkling

Your world
Is nothing more
Than all
The tiny things
You’ve left
Behind

So realign
All the stars
Above my head
Warning signs
Travel far
I drink instead
On my own
Oh
How i’ve known
The battle scars
And worn out beds

Gentle now a tender breeze blows
Whispers through the Gran Torino
Whistling another tired song
Engines humm and better dreams grow
Heart locked in a Gran Torino
It beats a lonely rhythm
All night long
It beats a lonely rhythm
All night long
It beats a lonely rhythm
All night long

 


 

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Vacances au bord de la mer

Quelques vieilles images familiales sur la magnifique chanson de Michel Jonasz…

Je tente depuis quelques années de digitaliser les milliers de diapos laissés par mon père.

De temps en temps, une nostalgie revient à la surface…

Tous les défauts sont là : couleurs passées, poussières, traces de doigts…



 

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Au Bord De La Route

Un tiers des équatoriens vit au dessous du seuil de pauvreté. Le bord des routes est construit de nombreuses maisons très modestes, des cabanes, des petits magasins. Toute une vie, toute une économie, très loin des grandes villes. Mais la nature est généreuse, elle offre les légumes et les fruits sans retenue.

Sur la route, chaque gendarme couché provoque un ralentissement aussitôt exploité par les bordiers pour tenter de vendre des fruits ou un jugo.

Mais qui donc achète tous ces hamacs ???

 


 


 

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Isla de La Plata



 

C’est une petite île sur la côte de Manabí, Équateur

Elle fait partie du parc national de Machalilla.
On peut y accéder par bateau depuis le petit port de Puerto López.

En route on rencontre des baleines avec un peu de chance.

Sur l’ile , des fous à pieds bleus, à pieds rouges, de fous de Grant  (de Nazca) très semblables à leur cousins gannet de l’Atlantique Nord. La même folie de plonger pour leur pitance.

Les frégates.  Magnifiques.  Une colonie. Des couples, des jeunes.

Et les pélicans…


 


 

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Pacifico


Première rencontre avec l’océan Pacifique. C’est près de Salinas, le point le plus à l’Ouest de l’Equateur, sauf les Galapagos. La Chocolatera est un lieu magnifique. Il y a des Lions de Mer, une petite colonie venue du Sud. Il y a des pélicans. Si longtemps que je ne les avais pas vus… On pense parfois qu’ils sont lourds… Ils sont en fait des planeurs sublimes… Et bien sûr les frégates. Je les attendais depuis longtemps. Elles sont au rendez-vous, ainsi que les vautours … omniprésents…

Et puis les baleines…. Au loin… Des images un peu floues… L’odeur de l’océan.


 


 

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Ingapirca

A l’âge d’or inca, des routes parcouraient l’empire dans tous les sens.  Ce réseau immense comprenait plus de 22.000 km de chemins, sentiers, ponts, routes passant parfois à plus de 5000 m d’altitude. Les principaux axes  allaient de Quito jusqu’en Argentine.  Mais le réseau convergeait  toujours vers Cuzco, la capitale, le ‘nombril du monde’.

Tout au long des ces ‘caminos’ les incas ont construit des cités, des temples, et des tambos , des ‘auberges’ destinées surtout aux fonctionnaires préposés au transport des messages. Les tambos étaient espacés de telle façon qu’on pouvait passer de l’un à l’autre en une journée de marche. L’empereur était ainsi informé très rapidement des nouvelles venant de toutes les régions.

En Équateur, le chemin de l’Inca à rencontré la civilisation Cañari. Sur le site d’Ingapirca, déjà sacré pour les Cañar, les incas ont construit un temple dédié au soleil.


 


Un peu plus loin sur le chemin, une falaise prend le profil d’un inca. Facétie de la nature peut-être entretenue par les locaux :)

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Nariz Del Diablo

Une grande voie de chemin de fer traverse l’Equateur du nord au sud, de Quito à Guyaquil. Les travaux ont commencé en 1899. Après une période d’abandon de cette voie, certaines sections sont en cours de réhabilitation. Dans la région d’Alausi, il y a un passage très escarpé surnommé le Nez Du Diable, Nariz Del Diablo. Pour pouvoir passer cette difficulté, les ingénieurs ont construit un système de zigzag. Le train stoppe, puis repart dans l’autre sens pour descendre ou monter le long de la pente en changeant de voie. Aujourd’hui ce sont les touristes qui empruntent cette ligne. Il y a encore quelques années, on pouvait voyager sur le toit des voitures. Mais un touriste asiatique qui s’était imprudemment levé pendant le trajet s’est fait décapiter par un câble. Depuis lors on voyage à l’intérieur des wagons qui ont été rénovés. C’est certainement moins fun, mais le paysage reste très impressionnant et très beau.


 


 


 

J'ai fait ce songe, dans l'estime : un sûr séjour entre les toiles enthousiastes – St.John Perse-