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Vacances au bord de la mer

Quelques vieilles images familiales sur la magnifique chanson de Michel Jonasz…

Je tente depuis quelques années de digitaliser les milliers de diapos laissés par mon père.

De temps en temps, une nostalgie revient à la surface…

Tous les défauts sont là : couleurs passées, poussières, traces de doigts…



 

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Au Bord De La Route

Un tiers des équatoriens vit au dessous du seuil de pauvreté. Le bord des routes est construit de nombreuses maisons très modestes, des cabanes, des petits magasins. Toute une vie, toute une économie, très loin des grandes villes. Mais la nature est généreuse, elle offre les légumes et les fruits sans retenue.

Sur la route, chaque gendarme couché provoque un ralentissement aussitôt exploité par les bordiers pour tenter de vendre des fruits ou un jugo.

Mais qui achète donc tous ces hamacs ???

 


 


 

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Isla de La Plata



 

C’est une petite île sur la côte de Manabí, Équateur

Elle fait partie du parc national de Machalilla.
On peut y accéder par bateau depuis le petit port de Puerto López.

En route on rencontre des baleines avec un peu de chance.

Sur l’ile , des fous à pieds bleus, à pieds rouges, de fous de Grant  (de Nazca) très semblables à leur cousins gannet de l’Atlantique Nord. La même folie de plonger pour leur pitance.

Les frégates.  Magnifiques.  Une colonie. Des couples, des jeunes.

Et les pélicans…


 


 

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Pacifico


Première rencontre avec l’océan Pacifique. C’est près de Salinas, le point le plus à l’Ouest de l’Equateur, sauf les Galapagos. La Chocolatera est un lieu magnifique. Il y a des Lions de Mer, une petite colonie venue du Sud. Il y a des pélicans. Si longtemps que je ne les avais pas vus… On pense parfois qu’ils sont lourds… Ils sont en fait des planeurs sublimes… Et bien sûr les frégates. Je les attendais depuis longtemps. Elles sont au rendez-vous, ainsi que les vautours … omniprésents…

Et puis les baleines…. Au loin… Des images un peu floues… L’odeur de l’océan.


 


 

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Ingapirca

A l’âge d’or inca, des routes parcouraient l’empire dans tous les sens.  Ce réseau immense comprenait plus de 22.000 km de chemins, sentiers, ponts, routes passant parfois à plus de 5000 m d’altitude. Les principaux axes  allaient de Quito jusqu’en Argentine.  Mais le réseau convergeait  toujours vers Cuzco, la capitale, le ‘nombril du monde’.

Tout au long des ces ‘caminos’ les incas ont construit des cités, des temples, et des tambos , des ‘auberges’ destinées surtout aux fonctionnaires préposés au transport des messages. Les tambos étaient espacés de telle façon qu’on pouvait passer de l’un à l’autre en une journée de marche. L’empereur était ainsi informé très rapidement des nouvelles venant de toutes les régions.

En Équateur, le chemin de l’Inca à rencontré la civilisation Cañari. Sur le site d’Ingapirca, déjà sacré pour les Cañar, les incas ont construit un temple dédié au soleil.


 


Un peu plus loin sur le chemin, une falaise prend le profil d’un inca. Facétie de la nature peut-être entretenue par les locaux :)

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Nariz Del Diablo

Une grande voie de chemin de fer traverse l’Equateur du nord au sud, de Quito à Guyaquil. Les travaux ont commencé en 1899. Après une période d’abandon de cette voie, certaines sections sont en cours de réhabilitation. Dans la région d’Alausi, il y a un passage très escarpé surnommé le Nez Du Diable, Nariz Del Diablo. Pour pouvoir passer cette difficulté, les ingénieurs ont construit un système de zigzag. Le train stoppe, puis repart dans l’autre sens pour descendre ou monter le long de la pente en changeant de voie. Aujourd’hui ce sont les touristes qui empruntent cette ligne. Il y a encore quelques années, on pouvait voyager sur le toit des voitures. Mais un touriste asiatique qui s’était imprudemment levé pendant le trajet s’est fait décapiter par un câble. Depuis lors on voyage à l’intérieur des wagons qui ont été rénovés. C’est certainement moins fun, mais le paysage reste très impressionnant et très beau.


 


 


 

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Baños

La ville de l’eau, du feu et de la dévotion à la vierge.


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A un jet de pierre du volcan Tungurahua.  Malgré la fureur de Mama Tungurahua, la ville n’a jamais connu de dégâts importants. Il est vrai qu’elle est protégée par la sainte vierge : Virgen del Agua Santa (la vierge de l’eau sainte). Certains week-end, la ville est envahie par les croyants qui veulent assister à une messe dans l’église dédiée à cette vierge. On lui attribue de nombreux miracles.  L’horaire des messes dominicales est impressionnant. Jusqu’à dix offices certains jours.  Les murs de l’église sont couverts d’ex-voto.

Baños c’est aussi une ville touristique. Arrosée par le Rio Pastaza qui va filer vers la plaine amazonienne. En fin de journée, après avoir admiré les nombreuses cascades de la région, on peut se détendre dans un bain thermal en suçotant  une des délicieuses confiseries spécialités de la région.


 

 


 

 

 

 

 

 

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Tungurahua

Le Tungurahua crache encore régulièrement des rivières de lave et des colonnes de cendres impressionnantes. Ces dernières années les populations locales sont régulièrement évacuées. Dernière évacuation début 2014.

Dans la tradition indienne Tungurahua signifierait ‘gorge chaude’ . On ‘la’ nomme  Mama Tungurahua. Dans ce pays les volcans sont hommes ou femmes. Tungurahua est donc une fille. Dans sa jeunesse, elle a eu deux prétendants, volcans eux aussi. Chimborazo et Cotopaxi qui se sont fait une guerre terrible pour séduire la belle Tungurahua . Et quand deux volcans aussi grands se disputent, ça fait du grabuge. C’est Chimborazo qui a remporté les faveurs de la ‘jeune fille’ devenant ainsi Taita Chimborazo : papa Chimborazo. Ensemble ils ont eu un fils : Guaga Pinchincha (bébé Pinchincha) qui est le volcan qui domine Quito.  Mais les caprices du bébé ont mis la maman dans une grande colère et depuis Mama Tungurahua crache régulièrement sa fureur.


 


 

 

J'ai fait ce songe, dans l'estime : un sûr séjour entre les toiles enthousiastes – St.John Perse-